Je suis une photographe autodidacte française également étudiante en philosophie.
Née en 1989, j'ai commencé la photographie numérique il y a environ quatre ans, à la fois par hasard et par goût, et à présent il s'agit pour moi d'une véritable passion.
Dans ma photographie, je recherche le rêve, le mystère, la surprise. J’essaie de faire en sorte que chaque image soit comme échappée de l’imagination, qu’elle dérange les catégories du monde concret. Pour mieux retourner dans notre monde cependant, l'oeil nourri de visions inhabituelles et pourtant familières. Ainsi j’essaie de sonder l’inconscient dans ce qu’il a de plus poétique : chaque photographie est à voir comme la capture d’un rêve qui serait devenu réalité, et que l’appareil serait venu saisir. Je questionne le monde en montrant ce que notre société refuse, tout ce qui relève du conte, de la magie et du rêve, et qui fait partie de notre réalité.
Avec mes photos, j'essaie de montrer les limites du pessimisme post-moderne, en rappelant la valeur et la profondeur de l'être humain. C'est pourquoi, par le biais du symbolisme, j'explore tout l'invisible qui constitue l'esprit et le cœur de l'homme. Ses craintes, ses désirs, ses passions.
Je montre l'invisible, j'explore le coeur humain, je sillonne l'esprit. Je suis dans une démarche simplement poétique, qui interroge le monde et l'homme qui l'habite : je recherche le sens là où l'on voudrait nous montrer l'absurde ou le vide.
Mes images mêlent de la sorte surréalisme ironique et onirisme léger.
« Un monde d’une transparence unique, léger, doux, accueillant et sensible pour une série d’images indatables, entre nostalgie et rêve, qui en appellent au bonheur. Chaque carré est comme un petit conte séduisant dans lequel on a envie de se lover, de rester, de se protéger puisque le temps est arrêté, que la lumière est là, installée telle une caresse et qu’il n’y a plus aucune raison d’aller retrouver ailleurs un monde qui ne saurait avoir des teintes aussi raffinées. » Christian Caujolle
« Julie de Waroquier a réalisé un travail onirique assez étonnant. Elle a une lumière très particulière, assez transparente et extrêmement légère. On voit cette jeune femme qui se promène dans des paysages imaginaires qui sont à la fois des mélanges de paysages d’intérieur et d’extérieur, des paysages bucoliques. On a l’impression de se promener dans une sorte de rêve nuageux, léger et aérien. C’est un travail qui procède beaucoup de cette sorte de transparence de l’image. » François Hébel
2011 - Lauréate pour la Correspondance Visuelle (Compétence Photo)
2011 - Lauréate du festival Ouverture (Le Vertmeilleux festival photo)
2011 - Lauréate du concours Nikon pour les Promenades Photographiques de Vendôme
2011 - Lauréate pour le Festival de la Photographie de Dax
2012 - Lauréate de l'Emergent Artist Award (international)
2012 - Lauréate du concours SFR Jeunes Talents pour les Rencontres d'Arles